Ancienne militante du NPA, co-fondatrice du collectif L’appel et la pioche et ancienne co-présidente de la fondation Copernic, Leila Chaibi est membre du Parti de Gauche depuis février dernier.
Après des débuts au sein de Sud-Etudiant en 2001, puis dans la rue en 2002 contre Le Pen, elle se rapproche ensuite de réseaux militants friands de modes d’actions symboliques à forte résonance médiatique, tels que Génération Précaire ou Jeudi Noir. Mais pour mobiliser, Leila a bien conscience que le « militantisme sacrificiel » à la papa est aujourd’hui dépassé. Il faut renouveler les méthodes. Et pour ça les différents collectifs dont elle est membre ne manquent pas de ressources :
Mise en quarantaine des lieux ou se propagent la grippe précaire.
Pique-niques festifs dans les supermarchés, « parfois applaudis par les salariés des supermarchés eux-mêmes ».
Soirée champagne et cotillons lors de visites d’appartement.
Longtemps à l ’écart des organisations politiques classiques, c’est en 2007 qu’elle rejoint le NPA, car dit-elle, « en dehors des partis, difficile de faire bouger les choses ». Cet espoir d’alternative, Leila Chaibi l’a donc d’abord étrenné au sein du NPA d’Olivier Besancenot. Déçue par l’isolationnisme du NPA, qui refusait de s’allier aux autres composantes de la gauche radicale, elle a fini par jeter l’éponge pour venir gonfler les rangs du PG. Titulaire d’un Master de Sciences politiques obtenu à l’IEP de Toulouse, la jeune femme plonge cette fois dans le grand bain. Des connaissances théoriques appuyées par une expérience du terrain et une connaissance des réalités quotidiennes pour les avoir vécues : l’idéal pour mener une campagne de terrain.










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